La crise du COVID a  eu, indirectement, des effets positifs.

Une certaine partie des ménages (pas tous, loin s’en faut) a pu épargner de façon importante et bâtir une épargne de précaution.

Bercy annonce le chiffre de 100  milliards d’euros.

Cet argent est « dormant » et peu ou pas rémunéré.

Pendant toute cette période de crise, les PME ont courbé le dos, maintenu le cap, conservé leurs emplois et protégé leurs employés. Cela au milieu de difficultés importantes.

Les dépôts de bilan ont été évités.

Il faut maintenant sauver nos PME et renforcer leurs fonds propres qui ont été fortement réduits.

L’insuffisance des fonds propres des PME est précisément de 100 milliards d’euros

C’est pour cela, et c’est une bonne contrepartie, que nous préconisons que cette épargne familiale soit réaffectée vers le renforcement du capital des PME.

Cela peut se faire avec une forte incitation en terme de rendement pour les épargnants.

Ainsi tout le monde sera gagnant et ce sera un juste retour des choses par rapport aux aides versées  et  au « quoi qu’il en coûte ».

Cette mesure peut être mise en œuvre immédiatement et sera largement plébiscitée par les épargnants.

Au-delà du renforcement de la solidité des entreprises, cela permettra la création quasi instantanée de dizaines de milliers d’emplois.

N’oublions pas que l’emploi dans les PME représente 6.3 millions de salariés  en France.

C’est considérable.

Bonne semaine.

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